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	<title>Archives des LITTÉRATURE FRANCOPHONE - Caloukili</title>
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		<title>L&#8217;impossible retour &#8211; Amélie Nothomb</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 17:21:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE FRANCOPHONE]]></category>
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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/09/l-impossible-retour-amelie-nothomb-1024x538.png" alt="" class="wp-image-1085" style="width:558px" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/09/l-impossible-retour-amelie-nothomb-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/09/l-impossible-retour-amelie-nothomb-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/09/l-impossible-retour-amelie-nothomb-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/09/l-impossible-retour-amelie-nothomb.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans son dernier livre publié aux <a href="https://www.albin-michel.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Editions Albin Michel</a>, Amélie NOTHOMB nous relate son voyage retour au Japon en mai 2023, lorsqu&rsquo;elle accompagne une amie photographe. Elle qui a quitté à plusieurs reprises son pays d&rsquo;enfance et de jeunesse et vécu « un arrachement traumatique » devient alors guide touristique. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous la suivons d&rsquo;abord jusqu&rsquo;à Kyoto, la ville aux mille temples, puis dans Tokyo, la gigantesque, où elle nous conduit dans des lieux de gastronomie et de beuverie parfois improbables. À cette occasion, elle découvrira avec un mélange d&rsquo;étonnement, de crainte, de plaisirs ou d&rsquo;émotions, les liens qui unissent sa mémoire et ce pays où elle est née et qu&rsquo;elle chérit tant, mais que l&rsquo;étrangère qu&rsquo;elle est devenue a parfois du mal à se réapproprier lorsqu&rsquo;elle y voyage. En inconditionnelle d&rsquo;<a href="https://www.babelio.com/auteur/Amelie-Nothomb/3062" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Amélie Nothomb</a> depuis ses débuts, j&rsquo;ai évidemment apprécié la lecture de ce livre. Je n&rsquo;y ai cependant pas retrouvé tout l&rsquo;enthousiasme ressenti à la découverte de son avant-dernier opus <a href="https://www.babelio.com/livres/Nothomb-Psychopompe/1529634" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow"><em>Psychopompe</em></a> en 2023, dont j&rsquo;avais aimé la profondeur et l&rsquo;intimité.<br><br>Certes, il y a également ici de grands moments d&rsquo;émotion : lorsqu&rsquo;elle se remémore ses retours précédents au Pays du Soleil Levant, que ce soit sur les lieux de son enfance pour les retrouvailles avec sa Nounou (Avez-vous vu ce magnifique reportage de 2013 « Une vie entre deux eaux » ?), ou lorsqu&rsquo;elle nous exprime sa nostalgie en revivant le retour au pays avec son père en 1989, ou encore quand elle ressent l&rsquo;illumination et la transe zen du Kensho devant le Mont Fuji et l&rsquo;hypnotique attirance visuelle pour une robe en soie vert jade dans un parc de Tokyo, autant d&rsquo;expériences difficiles à concevoir pour les pauvres occidentaux non initiés que nous sommes.<br><br>La forme que j&rsquo;apprécie chez l&rsquo;autrice est également présente. L&rsquo;érudition et les références littéraires (Mishima et son Pavillon d&rsquo;or, L&rsquo;œuvre de <a href="https://www.babelio.com/auteur/mile-Zola/2168" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Zola</a>, A rebours d&rsquo;Huysmans…), son écriture si particulière et reconnaissable, ciselée, précise, débarrassée de tout superflu, allant à l&rsquo;essentiel avec les mots justes qu&rsquo;on dirait créés tout spécialement pour l&rsquo;expression de ses pensées. L&rsquo;humour aussi, l&rsquo;ironie menant parfois jusqu&rsquo;à l&rsquo;auto-dérision (Ne ratez pas le passage de la queue aux toilettes !). Bref, la patte d&rsquo;Amélie que j&rsquo;aime tant !<br><br>Néanmoins, il m&rsquo;a manqué un petit quelque chose, un je ne sais quoi…Peut-être aurais je tout simplement aimé que ce voyage dure plus longtemps (le livre ne fait que 158 pages), qu&rsquo;Amélie soit seule pour nous emmener sur les traces de son Japon et de ses souvenirs, débarrassée d&rsquo;une amie exigeante qui lui interdit toute nostalgie, et trop ancrée dans les standards touristiques pour apprécier la culture et les mœurs nippons. Finalement, le titre est plutôt lucide et l&rsquo;autrice en a sans doute parfaitement conscience : il s&rsquo;agissait réellement d&rsquo;un impossible retour pour elle.<br><br>Dans ce récit, il me semble qu&rsquo;il y a aussi l&rsquo;expression de cette impossibilité inhérente à tout humain de revivre les émotions brutes de l&rsquo;enfance et du passé. Elles sont inévitablement modelées, travesties par la vie qui a continué à s&rsquo;écouler et par les fantasmes que l&rsquo;on colle sur les souvenirs. Plus que le retour sur le lieu, c&rsquo;est le retour à l&rsquo;avant qui est impossible. Il n&rsquo;y a souvent que des vestiges du temps passé et l&rsquo;Amélie de <a href="https://www.babelio.com/livres/Nothomb-La-nostalgie-heureuse/497944" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow"><em>La nostalgie heureuse</em></a> ou de <a href="https://www.babelio.com/livres/Nothomb-Stupeur-et-Tremblements/3826" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow"><em>Stupeur et tremblements</em></a> n&rsquo;est qu&rsquo;un fantôme et un souvenir. Rien d&rsquo;étonnant à ce que ce voyage se conclue par ce terrible constat : « Tout retour est impossible, l&rsquo;amour le plus absolu n&rsquo;en donne pas la clef. »<br><br>Au final, ne serait-ce que pour découvrir ou redécouvrir son originalité de vie (son amour pour le champagne et ses levers quotidiens à 4 heures du matin pour écrire ne sont pas une légende, même en voyage !), cette singularité de pensée, de récit et de plume, cette sincérité aussi, je ne peux que vous conseiller d&#8217;embarquer avec Amélie ; pour ma part, je ferai encore beaucoup de voyages à ses côtés grâce à ses écrits. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Une fois de plus, je vais quitter le Japon. Et à présent je ne peux plus accuser mes parents ou la fatalité. Je pars en adulte responsable, j&rsquo;ai choisi de ne pas rester. Comment vais-je concilier une telle attitude avec l&rsquo;amour infini qui me relie à ce pays ? »</p>
</blockquote>



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<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <em><a href="https://www.caloukili.fr/personne-netait-cense-mourir-pendant-ces-vacances-critique/">Personne n&rsquo;était censé mourir pendant ces vacances </a></em>de C. Mack.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
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		<title>Outaouais &#8211; Page Comann</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:29:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nous sommes en Irlande en 1847. La famine décime la population et nombreux sont les candidats au départ vers le Nouveau Monde. Comme toujours en...</p>
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<div class="wp-block-kadence-image kb-image1067_987e28-ac"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/outaouais-page-comann-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1068" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/outaouais-page-comann-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/outaouais-page-comann-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/outaouais-page-comann-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/outaouais-page-comann-chronique.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
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<p class="wp-block-paragraph"><br>Nous sommes en Irlande en 1847. La famine décime la population et nombreux sont les candidats au départ vers le Nouveau Monde. Comme toujours en période de crise, certains profitent de la détresse générale. C’est le cas de Deaglan Mullargh et de ses fils, gens sans scrupules que rien n’arrête pour parvenir à leurs fins, pas même le meurtre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kate McBride et Martin Sullivan, dont les familles ont été victimes du sinistre clan, parviennent à échapper au pire et réussissent à s’embarquer sur un navire partant pour le Canada. Mais bientôt, ils sont poursuivis par les Mullargh et leurs sbires. Leur échapperont-ils et pourront-ils construire une vie meilleure de l’autre côté de l’Atlantique ?<br><br>Ecrit « à deux mains » par Ian Manook et Gérard Coquet sous le pseudonyme de Page Comann, ce beau roman d’aventure tient le lecteur en haleine de bout en bout. L’intrigue est bien construite et le suspense constant. On s’attache aux personnages de Kate et Martin (et à quelques autres…), tandis que les Mullargh inspirent la répulsion par leur violence et leur cupidité. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La majeure partie du récit se déroule dans les immensités canadiennes dont la nature est décrite de façon magistrale. Elle est un acteur à part entière du roman. Ainsi, au fil des événements émerge l’impression qu’elle rejette ces envahisseurs blancs qui tentent de l’exploiter, en particulier ses forêts infinies. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En contrepartie, les Amérindiens vivent en communion apaisée et harmonieuse avec cette nature grandiose, mais qui peut se déchaîner de façon terrifiante. À cet égard, le roman peut également être lu comme un récit écologique, tout à fait en phase avec la période d’urgence climatique que nous vivons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce roman vous tente t-il ? D’autres romans similaires à me suggérer ?</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <em><a href="https://www.caloukili.fr/pour-que-chantent-les-montagnes-nguyen-phan-que-mai/">Pour que chantent les montagnes</a></em>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
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		<title>Âpre monde &#8211; Franck Bouysse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 13:16:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Âpre monde est le second volet de La marche du rêveur, entamée par Pur sang publié en 2023. Le lecteur y retrouve Elias Greenhill à...</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/apre-monde-franck-bouysse/">Âpre monde &#8211; Franck Bouysse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
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<figure class="wp-block-kadence-image kb-image1058_4185e0-51 size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/apre-monde-franck-bouysse-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1059" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/apre-monde-franck-bouysse-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/apre-monde-franck-bouysse-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/apre-monde-franck-bouysse-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/apre-monde-franck-bouysse-chronique.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><br><em>Âpre monde</em> est le second volet de <em>La marche du rêveur</em>, entamée par <em>Pur sang</em> publié en 2023. Le lecteur y retrouve Elias Greenhill à Eden Creek dans le Montana, à son retour de France. Il y a trouvé l’histoire de ses parents biologiques, Charles et Estelle de Montvert. Ceux-ci, avant de repartir dans leur pays d’origine, avaient confié Elias, alors tout jeune enfant, à un couple d’indiens de la tribu des Nez Percés, Papa et Mama Tulssa, qui l’ont élevé jusqu’à leur propre mort.<br><br>Le retour d’Elias à Eden Creek, s’il réjouit le shérif Nelson Botica, indien Lakota et ami de Papa tulssa, ne fait pas que des heureux. C’est en particulier le cas de Caryl Drumm, exploitant forestier et mari d’Elisa, toujours amoureuse d’Elias. La rivalité et le conflit de valeurs entre les deux hommes vont les conduire à l’affrontement qui s’avère tragique. Dans ce très beau roman, Franck Bouysse développe des thèmes déjà abordés dans son œuvre. Ainsi, la nature est omniprésente. Surexploitée par les hommes blancs, elle se défend avec ses terribles moyens. Les engins forestiers sont emportés dans des coulées de boue provoquées par des pluies diluviennes. Un énorme grizzly s’attaque férocement aux bûcherons qui détruisent son environnement.<br><br>La sagesse des indiens, en contrepoint, leur permet de vivre en harmonie avec elle et leur fait rejeter les valeurs artificielles des arrivants blancs. Les Nez Percés préfèrent enterrer l’importante quantité d’or qu’ils ont trouvée dans la rivière, plutôt que la monnayer. La vie spirituelle des Amérindiens est également très prégnante dans le roman. Les fantômes des anciens sont-ils physiquement présents ou seulement dans l’esprit de ceux qui les invoquent ? Elias entend « les paroles bienveillantes de Papa Tulssa qui surgissent de sa tombe ».<br><br>Par ces divers aspects, <em>Âpre monde</em> n’est pas sans rappeler l’œuvre de Jim Harrisson, dont Elias achète, du reste, les romans. On pense aussi aux trop rares ouvrages de Richard Wagamese, disparu tout récemment comme Jim Harrisson. Le récit est servi par la magnifique plume de Franck Bouysse. Avec son art de la formule et du mot juste, il donne à voir un paysage, à ressentir une situation : « le silence à peine caressé par la morsure des flammes ». Il restitue admirablement et avec une grande sensibilité l’esprit des lieux ou la couleur poétique d’un événement. Alors qu’Elias se recueille sur la sépulture de ses parents adoptifs, la pluie survient « comme si le ciel venait border les âmes de Papa et Mama Tulssa.<br><br>Merci aux <a href="https://www.editionsphebus.fr/">Editions Phébus</a> et à <a href="http://netgalley.fr">Netgalley </a>pour ce superbe roman qui, tel un grand vin, reste longtemps en bouche et laisse le lecteur durablement rêveur. À quand une suite à <em>la Marche du rêveur</em> si attachant qu’est Elias Greenhill-Montvert ?</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/la-gosse-nadia-daam/"><em>La gosse</em> de Nadia Daam</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
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		<title>La Gosse &#8211; Nadia Daam</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 13:04:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une lecture très plaisante que le livre autobiographique de Nadia Daam ! Le passage de la journaliste à La Grande Librairie et son intervention pleine...</p>
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<div class="wp-block-kadence-image kb-image1054_43de76-04"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/la-gosse-nadia-daam-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1055" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/la-gosse-nadia-daam-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/la-gosse-nadia-daam-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/la-gosse-nadia-daam-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/la-gosse-nadia-daam.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
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<p class="wp-block-paragraph"><br>Une lecture très plaisante que le livre autobiographique de Nadia Daam ! Le passage de la journaliste à La Grande Librairie et son intervention pleine d’auto-dérision m’avait convaincue et donné très envie de le découvrir. <br><br>Je n’ai aucun regret dans la mesure où la lecture de ce livre autobiographique fut très plaisante : De l’humour, de l’impertinence et de l’insolence, mais aussi beaucoup d’intelligence, de tendresse et d’émotions dans ce récit de vie d’une maman solo et de ses rapports avec sa fille devenue adolescente. L’autrice nous relate avec tendresse le lien si particulier qui les unit depuis sa naissance jusqu’à l’adolescence d’aujourd’hui. Elle n’occulte pas les difficultés de mère qui cumule toutes les « casquettes » sur ses seules épaules, mère consolatrice à la mort de l’ex-compagnon, mère inquiète, vigilante et protectrice devant une jeune fille qui s’émancipe progressivement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup de sincérité dans ces fonctions de parentalité solitaire face à l’éducation, aux difficultés qui ne manquent pas de surgir ; l’autrice reconnait avec humilité ses erreurs, ses failles. Comment se positionne la femme libérée et féministe au regard de son statut de mère ? Comment vivre et gérer les inévitables écarts entre le discours et la réalité de la vie et les contraintes du quotidien ? L’amour immense que se portent ces deux êtres transparaît derrière un langage ironique et des anecdotes présentées au second degré. En tant que femmes et mères, on ne peut que se reconnaître dans les situations décrites, les doutes, les incertitudes sur nos comportements et nos aptitudes à transmettre les bonnes valeurs pour guider nos filles vers le bon chemin jusqu’à l’envol du nid.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un livre qui, sous des apparences de légèreté et avec beaucoup d’intelligence, nous conduit vers des questions essentielles et universelles, mais aussi un livre rassurant et déculpabilisant qui démontre qu’avec beaucoup de confiance et d’amour, tout est possible même sans être une « Wonder Mother » !<br>Un propos drôle sur un sujet profond ; un récit qui fait beaucoup de bien, à conseiller et à prescrire à toute maman d’une petite fille ou d’une jeune fille. Je remercie les <a href="https://www.grasset.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Éditions Grasset</a> et <a href="http://netgalley.fr">Netgalley </a>pour cette découverte.</p>



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		<title>L’origine de l’oubli &#8211; Anaïs Jeanneret</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 20:13:38 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[LITTÉRATURE FRANCOPHONE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mila, scénariste, perd son mari Simon, producteur de cinéma, qui a négligé sa santé. Sa vie s’en trouve brutalement anéantie par le chagrin et la...</p>
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<div class="wp-block-kadence-image kb-image1043_e00629-22"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1044" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
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<p class="wp-block-paragraph"><br>Mila, scénariste, perd son mari Simon, producteur de cinéma, qui a négligé sa santé. Sa vie s’en trouve brutalement anéantie par le chagrin et la disparition de l’être aimé avec qui elle partageait tout depuis 10 ans. Ce deuil qui la submerge réveille en elle les souvenirs douloureux de son enfance ; Trente ans auparavant, elle a déjà perdu son père et s’est cachée sous un masque d’ignorance et de fausse indifférence auquel l’a condamnée le silence de sa mère sur ce suicide. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Mila se raccroche désespérément à sa routine de vie avec Zoé, sa fille de 5 ans, dont l’innocence enfantine et la faculté d’adaptation à l’absence du père l’obligent à sortir malgré elle de sa léthargie. Son cerveau se dissocie de son corps. Elle s’aveugle et se perd dans de brèves étreintes amoureuses avec des inconnus, essayant en vain d’anesthésier sa douleur. Elle poursuit sa vie comme une somnambule dont la mémoire se dissout et se détache progressivement de la réalité. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Peu à peu, grâce à l’affection de sa tante, à ses retrouvailles avec l’ami d’adolescence, à des rapprochements avec les amis proches et sincères, Mila va cependant retrouver la force de remonter la pente. Elle renonce à sombrer et apprend à dompter ses souvenirs. C’est aussi par l’écriture, formidable exutoire grâce aux mots qui jaillissent irrépressiblement, et par le projet d’un nouveau scénario et de son premier film qu’elle pourra peut-être échapper à la culpabilité d’être toujours vivante et à l’oubli d’elle-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce récit, aussi tragique soit-il, l’autrice nous raconte, d’une plume sensible et d’une grande finesse, la douleur face au deuil d’un être cher, le manque terrible qui anesthésie tout et déséquilibre la vie. Mais, elle nous montre également le chemin vers la résilience. Il n’est pas question d’oublier celui qui a disparu, mais d’apprivoiser son souvenir et de réapprendre la vie avec cette absence. C’est la recherche d’un sursaut et d’un élan de vie, l’acceptation du chagrin et de la blessure qui donnent à ce roman toute sa force et son émotion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une lecture qui nous laisse entrevoir les mécanismes de survie à l’impensable et peut donner de l’espoir à toutes les personnes victimes de terribles accidents sur le parcours parfois chaotique de la vie. Je remercie les <a href="https://www.editions-stock.fr/">Éditions Stock</a> et <a href="http://netgalley.fr">Netgalley France</a> de m’avoir permis de découvrir l’autrice que je ne connaissais qu’à travers sa carrière d’actrice malgré les 8 romans déjà à son actif. La connaissez-vous ? Avez-vous d’autres livres à conseiller sur la thématique du deuil ?</p>



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		<title>La colère et l’envie &#8211; Alice Renard</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE FRANCOPHONE]]></category>
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<div class="wp-block-kadence-image kb-image1034_b1a91d-3a"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/la-colere-et-l-envie-alice-renard-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1035" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/la-colere-et-l-envie-alice-renard-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/la-colere-et-l-envie-alice-renard-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/la-colere-et-l-envie-alice-renard-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/la-colere-et-l-envie-alice-renard-chronique.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
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<p class="wp-block-paragraph"><br>J’ai eu un énorme coup de cœur pour ce premier roman d’Alice Renard, paru aux Editions Héloïse d&rsquo;Ormesson, empreint de poésie et de sensibilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au début du récit, Isor est une jeune fille de 13 ans, totalement mutique et hors des cadres et des normes sociales. Si rien ne sort d’elle par la parole, Isor est un volcan qui ressent son corps et ses émotions à outrance et vit le monde qui l’entoure avec une intensité hors du commun. Les ressentis sont si forts chez elle que les mots ne sont pas assez grands et que seul le silence semble pouvoir les exprimer avec justesse. Isor reste une énigme pour tous, ses parents, les médecins qui ne peuvent poser aucun diagnostic sur sa différence. La construction du récit en 3 parties distinctes nous la fait peu à peu découvrir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la 1ère partie, ses parents s’expriment en alternance, sans que ce soit un dialogue d’ailleurs, puisque leurs avis divergent quant à son éducation. Le père la considère comme attardée et vit l’existence de cette enfant atypique comme un poids, la mère cherche désespérément le lien avec elle en lui tressant les cheveux chaque jour au retour de ses fugues nocturnes mais perd totalement pieds lorsqu’elle entre en crises incompréhensibles. Tous deux sont en fait totalement démunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la partie centrale, c’est Lucien, le voisin septuagénaire, qui nous narre sa rencontre avec Isor ; Lucien, qui cherche à oublier son passé dans une vie désormais routinière et solitaire. Ces deux êtres, en décalage avec le monde qui les entoure, vont vivre une passion amoureuse platonique unique, totalement incomprise des parents, qui va bouleverser leur existence. Au contact de Lucien, Isor va peu à peu se transformer, se révéler, s’ouvrir à la musique, aux échanges non verbaux, à la vie et déployer ses ailes pour mieux s’envoler et se libérer. Cette rencontre est une naissance pour Isor et une renaissance pour Lucien qui vont réussir à s’aimer au-delà des frontières de l’âge et du langage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La 3e partie est un subtil mélange des lettres qu’Isor écrit à ses parents après être partie et des réflexions qu’elles leur inspirent au fur et à mesure qu’ils découvrent la vraie nature de leur fille, jusqu’alors insaisissable. Elle, qui n’a jamais prononcé une parole, invente « une langue fantôme » au vocabulaire et au phrasé étranges mais si poétiques pour exprimer ses sentiments ; les mots et les phrases deviennent soudain des rythmes et des chants d’une grande musicalité et d’une beauté immense. J’avoue avoir été totalement bouleversée par leur sincérité pure au point qu’elles m’ont parfois conduit aux larmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce roman inclassable, la jeune autrice fait preuve d’une exceptionnelle maturité, mais aussi d’une grande créativité et originalité de forme et de fond. Elle y aborde les thèmes de la neuro-diversité et de l’hypersensibilité avec une plume magnifique de poésie et d’émotion. Ce livre est l’histoire d’une jeune fille qui se sauve dans tous les sens du terme. Elle fugue et va à la rencontre du monde, mais surtout elle se guérit par cette fuite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’il ne devait y avoir qu’un mot pour caractériser ce roman, ce serait AMOUR, le vrai, au-delà de l’âge, du langage, de l’éloignement et de la différence. Alice Renard semble avoir mis beaucoup d’elle dans le personnage d’Isor qui vit tout à l’extrême, mais il semble y avoir aussi un peu d’Isor dans Alice, ne serait-ce que sa poésie et sa luminosité. Une chose est certaine : une grande romancière/poétesse est née. L’avez-vous lu ? Avez-vous été aussi séduite que moi ?</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/un-meurtre-absolument-splendide-julia-seales/"><em>Un meurtre absolument splendide</em> de J. Seales.<br></a><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
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		<title>L’échappée d’Adèle &#8211; Nicolas Rogès</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 11:22:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[LITTÉRATURE FRANCOPHONE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mathieu voue un amour profond à sa grand-mère Adèle dont la mémoire vacille et qu’il visite régulièrement en EHPAD. Il a de plus en plus...</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><br>Mathieu voue un amour profond à sa grand-mère Adèle dont la mémoire vacille et qu’il visite régulièrement en EHPAD. Il a de plus en plus de mal à accepter la vie qu’elle est dans l’obligation d’y mener au milieu de vieillards qui attendent seulement une potentielle visite ou pire que la mort les délivre. Alors, il décide de « l’enlever » et de l’embarquer dans un road trip déjanté vers une destination qui lui rappellera ses souvenirs heureux et lui permettra de retourner dans un passé qui lui échappe progressivement. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sera une épopée semée d’embûches où les aventures loufoques se succéderont pour ce duo atypique, avec à leurs trousses, Jo, la policière chargée de l’enquête sur la disparition, elle aussi fragilisée par la vie et emplie d’empathie pour eux au fur et à mesure de la poursuite. C’est un récit profondément émouvant et tendre que nous offre l’auteur. L’humour se mêle habilement à l’amour entre des personnages qui nous entraînent aisément du rire à l’œil humide. Une histoire qui apporte des questionnements inévitables (et indispensables !) sur la vieillesse, le sort réservé à nos ainés dans notre société où tout doit aller si vite et où le jeunisme est devenu un credo. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur y évoque bien évidemment la vie en maison de retraite avec un florilège de résidents qui nous prouvent avec délicatesse et sensibilité que l’humanité perdure au-delà des corps et des esprits fatigués. Tant que les souvenirs survivent, ce qu’on a été demeure pour toujours. Une touchante histoire d’amour intergénérationnelle et familiale et le précieux cadeau d’un petit-fils à sa grand-mère qu’il conduit à son tour sur le chemin de ses souvenirs et de son existence. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne peux que vous conseiller d’aller à leur rencontre dans cette aventure d’une vie ! Merci aux <a href="https://www.editions-jclattes.fr/">Editions JC Lattès</a> et à <a href="http://netgalley.fr">Netgalley </a>pour la découverte de ce roman.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/profils-perdus-virginie-bloch-laine/"><em>Profils perdus</em> de V. Bloch-Lainé</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
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		<title>Profils perdus &#8211; Virginie Bloch-Lainé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 11:11:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE FRANCOPHONE]]></category>
		<category><![CDATA[TOUTES LES CHRONIQUES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette autobiographie est un bel hommage rendu à son père Jean-Michel, énarque, ancien inspecteur des finances, haut fonctionnaire à la Direction du Trésor, décédé en...</p>
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<div class="wp-block-kadence-image kb-image1025_510b2c-28"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/profils-perdus-virginie-bloch-laine-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1026" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/profils-perdus-virginie-bloch-laine-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/profils-perdus-virginie-bloch-laine-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/profils-perdus-virginie-bloch-laine-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/profils-perdus-virginie-bloch-laine-chronique.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
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<p class="wp-block-paragraph"><br>Cette autobiographie est un bel hommage rendu à son père Jean-Michel, énarque, ancien inspecteur des finances, haut fonctionnaire à la Direction du Trésor, décédé en 2017.<br><br>La journaliste de Libération, habituée des interviews de personnalités, dresse ici un portrait intimiste de ce personnage atypique, à la fois grand commis de l’Etat plaçant les valeurs de la République et le sens du devoir au-dessus de tout, catholique croyant issu d’une famille de convertis, amoureux de son pays basque, boxeur et grand sportif, souvent mélancolique mais amateur de blagues potaches, qui a mis beaucoup de bohème et de fantaisie dans sa vie d’enfant de divorcés.<br><br>Le portrait du père sert de point de départ à toute une galerie de figures masculines et à la description des rapports entretenus par l’autrice dans la constellation des hommes de sa vie. On y retrouve les grands-pères, l’oncle médecin, le mari qui a mis fin à ses jours, les proches de toujours, l’ami algérien, l’ami d’enfance, l’amant infidèle, et même son fils Raphaël.<br><br>La littérature tient une place importante dans le récit, où l’on croise Alain Finkielkraut, ainsi que des références aux écrits de Philippe Roth, entre autres… Si la lignée des femmes de la famille est évoquée, elle reste néanmoins en arrière-plan au regard de l’empreinte laissée par les figures masculines. La structure du livre est originale par des allers-retours sur ces portraits d’homme à des époques différentes, avec en filigrane le leitmotiv de la présence paternelle dans la carte du tendre des hommes de la vie de l’autrice.<br><br>C’est un récit très personnel dans lequel il peut paraître difficile de se projeter à première vue pour le lecteur peu habitué à graviter dans les milieux intellectuels et bourgeois parisiens. Mais, j’ai aimé la narration pleine de sensibilité et le message d’admiration et d’amour adressé au père désormais disparu mais dont la présence marque encore si intensément la vie de l’autrice. La photo de famille en couverture où elle court aux côtés de l’homme tant admiré parle d’elle-même. Un instant fugace de vie qui demeurera à jamais.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/bronteana-paulina-spucches-chronique/"><em>Brontëana </em>de Paulina Spucches</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
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		<title>Assise, debout, couchée &#8211; Ovidie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 10:47:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE FRANCOPHONE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avis aux inconditionnels des canidés ! Le dernier livre d’OVIDIE est fait pour vous. Dans cet essai, l’autrice mélange habilement des éléments autobiographiques sur ses...</p>
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<div class="wp-block-kadence-image kb-image1014_7472d9-63"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/assise-debout-couchee-ovidie-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1015" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/assise-debout-couchee-ovidie-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/assise-debout-couchee-ovidie-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/assise-debout-couchee-ovidie-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/assise-debout-couchee-ovidie-chronique.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
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<p class="wp-block-paragraph"><br>Avis aux inconditionnels des canidés ! Le dernier livre d’OVIDIE est fait pour vous. Dans cet essai, l’autrice mélange habilement des éléments autobiographiques sur ses relations personnelles de toujours avec nos amis les chiens &#8211; et les chiennes ! – et des éléments très documentés sur leur histoire, leurs liens avec les humains et leur évolution commune du paléolithique à nos jours.<br><br>Avec une plume fluide mais incisive et un humour féroce, elle démontre de façon très convaincante combien le destin de nos amis à 4 pattes est, depuis toujours et à jamais, étroitement lié à celui des femmes, dont il est le meilleur ami en tant qu’êtres vivants « inférieurs » et co-victimes du diktat des canons de beauté et du patriarcat. Appuyés par des études scientifiques, sociologiques ou anthropologiques des plus sérieuses, ses arguments sont imparables pour nous convaincre d’un parallèle entre condition féminine et condition animale.<br><br>Elle a su à la fois me faire rire par son langage et ses métaphores et me faire pleurer lorsqu’elle évoque son attachement et le deuil Raziel, le grand amour canin de sa vie, avec lequel elle partage le même tatouage « comme une promesse d’éternité » ; Sa disparition l’a dévastée et laissée dans une profonde dépression que seuls les propriétaires de chien peuvent comprendre. Ses mots ont fait résonnance en moi qui ai perdu mon compagnon de 16 ans il y a un an et qui ressent encore douloureusement cette absence. Comment ne pas être émue par l’histoire du chien japonais Hachiko qui a attendu son maître mort pendant dix ans à la gare de Shibuya ou par le rappel de la terrible décision que tout propriétaire de chien doit prendre face à son vieux chien malade ? « Aimer les chiens, c’est accepter une certaine idée de la mort. C’est un accord tacite, depuis le jour où on va chercher l’animal jusqu’à son dernier souffle » nous rappelle-t-elle.<br><br>Dans son livre, vous ferez connaissance avec les compagnons qui ont jalonné son existence et le trio de sa garde rapprochée actuelle : Alaska, Freyja, Brünnhilde, du molosse craintif au bulldog stupide, chacun sa personnalité de chien. Vous apprendrez aussi beaucoup sur l’évolution et la domestication du chien dans l’Histoire, le chien dans la mythologie, la création du premier cimetière des chiens d’Asnières, l’éradication des chiens errants et les « décanisations » urbaines de l’Histoire, les mouvements antivivisectionnistes…Vous croiserez bien-sûr des chiens célèbres comme Mabrouk la mascotte de 30 millions d’amis ou Laïka la chienne de l’espace sacrifiée, mais aussi beaucoup de chiens inconnus, chiens à punk, chiens nounous, chiens thérapeutiques, chiens guides d’aveugles, chiens de laboratoire, chiens de cinéma, chiens de militaires, petits chiens à sa Mémère… Il faut dire que l’autrice, également organisatrice du premier festival de « films de chiens » et d’un colloque scientifique sur la question canine, est une grande connaisseuse.<br><br>J’ai lu ce livre avec tellement de plaisir que je me le suis procuré en format papier afin qu’il demeure en bonne place dans ma bibliothèque. Un énorme coup de cœur auquel je ne m’attendais pas avec cette découverte que je dois aux Editions JC Lattes et à Netgalley. Ne ratez-pas ce petit opus de 234 pages, plein d’intelligence et d’humour. Il vous apportera connaissances, tendresse, rires, joies et émotions, et ce même si vous n’avez pas un squatteur de canapé à vos côtés ! Connaissiez-vous ? Etes-vous tentés ?</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/et-je-danserai-sous-la-tempete-ysaline-birkle-chronique/"><em>Et je danserai sous la tempête</em> d&rsquo;Y. Birklé</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
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		<title>Et je danserai sous la tempête &#8211; Ysaline Birklé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 15:44:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE FRANCOPHONE]]></category>
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		<category><![CDATA[TOUTES LES CHRONIQUES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour son premier roman, Ysaline Birklé m’a offert un moment de détente ensoleillé malgré la couverture pluvieuse choisie pour son livre. Elle nous raconte Roxanne,...</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/et-je-danserai-sous-la-tempete-ysaline-birkle-chronique/">Et je danserai sous la tempête &#8211; Ysaline Birklé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
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<div class="wp-block-kadence-image kb-image1011_ab0e86-28"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/Et-je-danserai-sous-la-tempete-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1012" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/Et-je-danserai-sous-la-tempete-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/Et-je-danserai-sous-la-tempete-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/Et-je-danserai-sous-la-tempete-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/Et-je-danserai-sous-la-tempete-chronique.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
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<p class="wp-block-paragraph">Pour son premier roman, Ysaline Birklé m’a offert un moment de détente ensoleillé malgré la couverture pluvieuse choisie pour son livre. Elle nous raconte Roxanne, jeune cadre (jusqu’alors dynamique), analyste financière à la Défense, beau boulot, bel appartement, des soirées branchées entre amis, un amoureux…Bref, une vie rêvée et parfaite en apparence. Mais, est-ce parce qu’on réussit sa vie que la vie nous réussit ? Apparemment pas…Roxanne se sent vide de sens, inutile, jusqu’à l’écœurement de soi-même, et au geste de détresse un soir de tempête.<br><br>Lorsque Thomas, son petit ami, lui propose de l’accompagner en Bretagne dans la maison de famille dévastée, parviendra-t-elle à sortir de la dépression profonde, à se libérer de ses angoisses et à retrouver l’énergie vitale nécessaire pour sortir de sa tempête intérieure ? Elle n’y croit guère, mais c’est sans compter sur la puissance de l’océan, des éléments de la nature, sources d’énergie et de vie, et sur les belles rencontres qu’elle sera amenée à faire durant son séjour.<br><br>Même si je n’ai pas réussi à vraiment m’attacher au personnage de Roxanne, trop égocentrée à mon goût et manquant souvent d’empathie, j’ai aimé « réviser » grâce à son histoire les grands principes de développement personnel que sont la jouissance du moment présent et des plaisirs simples, le dépassement de ses doutes et de ses peurs limitantes, l’opportunité d’apprendre de l’imprévisibilité de la vie, les bienfaits de la gratitude, la nécessité du ralentissement et du recul, de la reconnexion à la beauté et la simplicité de la nature … On a tellement tendance à les oublier dans nos vies trépidantes. Alors, à nous de retenir ces belles phrases de Yann le vieux marin Enchanteur : « Nous ne pouvons pas contrôler les vents, ni les marées, mais nous apprenons à naviguer avec elles », « Le présent est un cadeau, c’est pour ça qu’il s’appelle le présent ».<br><br>Ce roman feel-good, plein de jolies métaphores, est parfait pour se poser, réfléchir au sens de l’existence, à ses objectifs de vie. Bref, un récit d’introspection et de résilience idéal pour des vacances, même si elles ne sont pas prévues en Bretagne d’ailleurs ! Merci à l’autrice pour l’envoi de ce service presse et sa confiance. Son livre publié par <a href="https://www.librinova.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Librinova </a>est sorti le 28 juin 2024. Alors, une petite place dans votre valise d’été ?</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/de-femme-et-d-acier-cecile-chabaud-chronique/"><em>De femme et d&rsquo;acier</em> de C. Chabaud</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/et-je-danserai-sous-la-tempete-ysaline-birkle-chronique/">Et je danserai sous la tempête &#8211; Ysaline Birklé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
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