<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Caloukili</title>
	<atom:link href="https://www.caloukili.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.caloukili.fr/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Jun 2025 11:00:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>
	<item>
		<title>L&#8217;impossible retour &#8211; Amélie Nothomb</title>
		<link>https://www.caloukili.fr/limpossible-retour-amelie-nothomb/</link>
					<comments>https://www.caloukili.fr/limpossible-retour-amelie-nothomb/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 17:21:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE FRANCOPHONE]]></category>
		<category><![CDATA[TOUTES LES CHRONIQUES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.caloukili.fr/?p=1084</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans son dernier livre publié aux Editions Albin Michel, Amélie NOTHOMB nous relate son voyage retour au Japon en mai 2023, lorsqu&#8217;elle accompagne une amie photographe. Elle...</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/limpossible-retour-amelie-nothomb/">L&rsquo;impossible retour &#8211; Amélie Nothomb</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1084_b62c4e-a7"><div class="kt-inside-inner-col"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/09/l-impossible-retour-amelie-nothomb-1024x538.png" alt="" class="wp-image-1085" style="width:558px" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/09/l-impossible-retour-amelie-nothomb-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/09/l-impossible-retour-amelie-nothomb-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/09/l-impossible-retour-amelie-nothomb-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/09/l-impossible-retour-amelie-nothomb.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div></div></div>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son dernier livre publié aux <a href="https://www.albin-michel.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Editions Albin Michel</a>, Amélie NOTHOMB nous relate son voyage retour au Japon en mai 2023, lorsqu&rsquo;elle accompagne une amie photographe. Elle qui a quitté à plusieurs reprises son pays d&rsquo;enfance et de jeunesse et vécu « un arrachement traumatique » devient alors guide touristique. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous la suivons d&rsquo;abord jusqu&rsquo;à Kyoto, la ville aux mille temples, puis dans Tokyo, la gigantesque, où elle nous conduit dans des lieux de gastronomie et de beuverie parfois improbables. À cette occasion, elle découvrira avec un mélange d&rsquo;étonnement, de crainte, de plaisirs ou d&rsquo;émotions, les liens qui unissent sa mémoire et ce pays où elle est née et qu&rsquo;elle chérit tant, mais que l&rsquo;étrangère qu&rsquo;elle est devenue a parfois du mal à se réapproprier lorsqu&rsquo;elle y voyage. En inconditionnelle d&rsquo;<a href="https://www.babelio.com/auteur/Amelie-Nothomb/3062" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Amélie Nothomb</a> depuis ses débuts, j&rsquo;ai évidemment apprécié la lecture de ce livre. Je n&rsquo;y ai cependant pas retrouvé tout l&rsquo;enthousiasme ressenti à la découverte de son avant-dernier opus <a href="https://www.babelio.com/livres/Nothomb-Psychopompe/1529634" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow"><em>Psychopompe</em></a> en 2023, dont j&rsquo;avais aimé la profondeur et l&rsquo;intimité.<br><br>Certes, il y a également ici de grands moments d&rsquo;émotion : lorsqu&rsquo;elle se remémore ses retours précédents au Pays du Soleil Levant, que ce soit sur les lieux de son enfance pour les retrouvailles avec sa Nounou (Avez-vous vu ce magnifique reportage de 2013 « Une vie entre deux eaux » ?), ou lorsqu&rsquo;elle nous exprime sa nostalgie en revivant le retour au pays avec son père en 1989, ou encore quand elle ressent l&rsquo;illumination et la transe zen du Kensho devant le Mont Fuji et l&rsquo;hypnotique attirance visuelle pour une robe en soie vert jade dans un parc de Tokyo, autant d&rsquo;expériences difficiles à concevoir pour les pauvres occidentaux non initiés que nous sommes.<br><br>La forme que j&rsquo;apprécie chez l&rsquo;autrice est également présente. L&rsquo;érudition et les références littéraires (Mishima et son Pavillon d&rsquo;or, L&rsquo;œuvre de <a href="https://www.babelio.com/auteur/mile-Zola/2168" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Zola</a>, A rebours d&rsquo;Huysmans…), son écriture si particulière et reconnaissable, ciselée, précise, débarrassée de tout superflu, allant à l&rsquo;essentiel avec les mots justes qu&rsquo;on dirait créés tout spécialement pour l&rsquo;expression de ses pensées. L&rsquo;humour aussi, l&rsquo;ironie menant parfois jusqu&rsquo;à l&rsquo;auto-dérision (Ne ratez pas le passage de la queue aux toilettes !). Bref, la patte d&rsquo;Amélie que j&rsquo;aime tant !<br><br>Néanmoins, il m&rsquo;a manqué un petit quelque chose, un je ne sais quoi…Peut-être aurais je tout simplement aimé que ce voyage dure plus longtemps (le livre ne fait que 158 pages), qu&rsquo;Amélie soit seule pour nous emmener sur les traces de son Japon et de ses souvenirs, débarrassée d&rsquo;une amie exigeante qui lui interdit toute nostalgie, et trop ancrée dans les standards touristiques pour apprécier la culture et les mœurs nippons. Finalement, le titre est plutôt lucide et l&rsquo;autrice en a sans doute parfaitement conscience : il s&rsquo;agissait réellement d&rsquo;un impossible retour pour elle.<br><br>Dans ce récit, il me semble qu&rsquo;il y a aussi l&rsquo;expression de cette impossibilité inhérente à tout humain de revivre les émotions brutes de l&rsquo;enfance et du passé. Elles sont inévitablement modelées, travesties par la vie qui a continué à s&rsquo;écouler et par les fantasmes que l&rsquo;on colle sur les souvenirs. Plus que le retour sur le lieu, c&rsquo;est le retour à l&rsquo;avant qui est impossible. Il n&rsquo;y a souvent que des vestiges du temps passé et l&rsquo;Amélie de <a href="https://www.babelio.com/livres/Nothomb-La-nostalgie-heureuse/497944" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow"><em>La nostalgie heureuse</em></a> ou de <a href="https://www.babelio.com/livres/Nothomb-Stupeur-et-Tremblements/3826" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow"><em>Stupeur et tremblements</em></a> n&rsquo;est qu&rsquo;un fantôme et un souvenir. Rien d&rsquo;étonnant à ce que ce voyage se conclue par ce terrible constat : « Tout retour est impossible, l&rsquo;amour le plus absolu n&rsquo;en donne pas la clef. »<br><br>Au final, ne serait-ce que pour découvrir ou redécouvrir son originalité de vie (son amour pour le champagne et ses levers quotidiens à 4 heures du matin pour écrire ne sont pas une légende, même en voyage !), cette singularité de pensée, de récit et de plume, cette sincérité aussi, je ne peux que vous conseiller d&#8217;embarquer avec Amélie ; pour ma part, je ferai encore beaucoup de voyages à ses côtés grâce à ses écrits. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Une fois de plus, je vais quitter le Japon. Et à présent je ne peux plus accuser mes parents ou la fatalité. Je pars en adulte responsable, j&rsquo;ai choisi de ne pas rester. Comment vais-je concilier une telle attitude avec l&rsquo;amour infini qui me relie à ce pays ? »</p>
</blockquote>



<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1084_0c7347-7c"><div class="kt-inside-inner-col">
<hr class="wp-block-separator has-text-color has-theme-palette-5-color has-alpha-channel-opacity has-theme-palette-5-background-color has-background"/>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <em><a href="https://www.caloukili.fr/personne-netait-cense-mourir-pendant-ces-vacances-critique/">Personne n&rsquo;était censé mourir pendant ces vacances </a></em>de C. Mack.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/limpossible-retour-amelie-nothomb/">L&rsquo;impossible retour &#8211; Amélie Nothomb</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.caloukili.fr/limpossible-retour-amelie-nothomb/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Personne n’était censé mourir pendant ces vacances &#8211; Catherine Mack</title>
		<link>https://www.caloukili.fr/personne-netait-cense-mourir-pendant-ces-vacances-critique/</link>
					<comments>https://www.caloukili.fr/personne-netait-cense-mourir-pendant-ces-vacances-critique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 17:03:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FEEL GOOD]]></category>
		<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE]]></category>
		<category><![CDATA[TOUTES LES CHRONIQUES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.caloukili.fr/?p=1071</guid>

					<description><![CDATA[<p>Eleanor Dash est autrice de romans policiers à succès. A l’occasion du 10ème anniversaire de son premier livre, elle retourne en Italie, avec sa sœur...</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/personne-netait-cense-mourir-pendant-ces-vacances-critique/">Personne n’était censé mourir pendant ces vacances &#8211; Catherine Mack</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1071_65e64c-96"><div class="kt-inside-inner-col">
<div class="wp-block-kadence-image kb-image1071_f74ea9-3e"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/personne-n-etait-cense-mourir-pendant-ces-vacances-catherine-mack-critique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1081" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/personne-n-etait-cense-mourir-pendant-ces-vacances-catherine-mack-critique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/personne-n-etait-cense-mourir-pendant-ces-vacances-catherine-mack-critique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/personne-n-etait-cense-mourir-pendant-ces-vacances-catherine-mack-critique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/personne-n-etait-cense-mourir-pendant-ces-vacances-catherine-mack-critique.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Eleanor Dash est autrice de romans policiers à succès. A l’occasion du 10ème anniversaire de son premier livre, elle retourne en Italie, avec sa sœur et assistante, sur les lieux qui l’ont inspirée à l’époque. Elle a la ferme intention de mettre fin à la saga dont le héros n’est autre que le détective Connor Smith, son ex devenu plus célèbre et aussi riche qu’elle, auquel elle demeure irrémédiablement liée par le partage des droits d’auteur, et dont elle aimerait beaucoup se débarrasser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dernier se prétend menacé de mort et lui demande de l’aider. Lorsqu’un crime se produit, la voilà donc lancée dans une enquête grandeur réelle où chaque membre de leur entourage proche et du groupe de voyage pourrait bien s’avérer coupable, y compris les lectrices de son « fan-club » venues fêter l’anniversaire de la saga et surtout côtoyer le beau Connor. Une intrigue somme toute classique qui fait souvent référence à Agatha Christie, citée d’ailleurs à de nombreuses reprises dans le roman.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce fut une lecture d’été plaisante mais qui m’a cependant un peu laissée sur ma faim. J’ai trouvé le rythme du début assez lent jusqu’au premier meurtre, et le roman un peu long au regard de l’intrigue et des personnages plutôt caricaturaux et convenus. Quant à la forme, la lecture des trop nombreux renvois à des notes de bas de page (plus de 200 !) a été fastidieuse pour moi, particulièrement en numérique. D’autant qu’elles font partie intégrante du récit et que je n’ai pas toujours été sensible à l’humour qu’elles étaient censées véhiculer dans la multiplicité de réflexions et remarques par l’héroïne sur sa propre histoire.<br><br>Cependant, le point le plus positif de ce roman reste le beau voyage que nous vivons par procuration dans cette aventure à travers les magnifiques sites et paysages italiens, de Rome à la Côte Amalfitaine&nbsp;… Envie de soleil, de mer, de pasta et de Spritz garantie à la sortie ! Aussi, pour qui aime la dolce vita et les lectures légères et distrayantes, ce roman est un livre idéal pour la plage ou les vacances. Pour ma part, je vais me relire un bon vieux Agatha !<br><br>Je remercie <a href="https://www.instagram.com/cherchemidiediteur/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Le Cherche Midi</a> et <a href="http://netgalley.fr">Netgalley </a>pour cet envoi qui m’a offert, malgré ces quelques bémols, un bon moment de détente.</p>



<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1071_3e66fa-9d"><div class="kt-inside-inner-col">
<hr class="wp-block-separator has-text-color has-theme-palette-5-color has-alpha-channel-opacity has-theme-palette-5-background-color has-background"/>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/outaouais-page-comann/">Outaouais de Page Comann</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/personne-netait-cense-mourir-pendant-ces-vacances-critique/">Personne n’était censé mourir pendant ces vacances &#8211; Catherine Mack</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.caloukili.fr/personne-netait-cense-mourir-pendant-ces-vacances-critique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Outaouais &#8211; Page Comann</title>
		<link>https://www.caloukili.fr/outaouais-page-comann/</link>
					<comments>https://www.caloukili.fr/outaouais-page-comann/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:29:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE FRANCOPHONE]]></category>
		<category><![CDATA[NATURE WRITTING]]></category>
		<category><![CDATA[POLAR / THRILLER]]></category>
		<category><![CDATA[TOUTES LES CHRONIQUES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.caloukili.fr/?p=1067</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nous sommes en Irlande en 1847. La famine décime la population et nombreux sont les candidats au départ vers le Nouveau Monde. Comme toujours en...</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/outaouais-page-comann/">Outaouais &#8211; Page Comann</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1067_e7bc36-c8"><div class="kt-inside-inner-col">
<div class="wp-block-kadence-image kb-image1067_987e28-ac"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/outaouais-page-comann-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1068" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/outaouais-page-comann-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/outaouais-page-comann-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/outaouais-page-comann-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/outaouais-page-comann-chronique.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Nous sommes en Irlande en 1847. La famine décime la population et nombreux sont les candidats au départ vers le Nouveau Monde. Comme toujours en période de crise, certains profitent de la détresse générale. C’est le cas de Deaglan Mullargh et de ses fils, gens sans scrupules que rien n’arrête pour parvenir à leurs fins, pas même le meurtre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kate McBride et Martin Sullivan, dont les familles ont été victimes du sinistre clan, parviennent à échapper au pire et réussissent à s’embarquer sur un navire partant pour le Canada. Mais bientôt, ils sont poursuivis par les Mullargh et leurs sbires. Leur échapperont-ils et pourront-ils construire une vie meilleure de l’autre côté de l’Atlantique ?<br><br>Ecrit « à deux mains » par Ian Manook et Gérard Coquet sous le pseudonyme de Page Comann, ce beau roman d’aventure tient le lecteur en haleine de bout en bout. L’intrigue est bien construite et le suspense constant. On s’attache aux personnages de Kate et Martin (et à quelques autres…), tandis que les Mullargh inspirent la répulsion par leur violence et leur cupidité. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La majeure partie du récit se déroule dans les immensités canadiennes dont la nature est décrite de façon magistrale. Elle est un acteur à part entière du roman. Ainsi, au fil des événements émerge l’impression qu’elle rejette ces envahisseurs blancs qui tentent de l’exploiter, en particulier ses forêts infinies. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En contrepartie, les Amérindiens vivent en communion apaisée et harmonieuse avec cette nature grandiose, mais qui peut se déchaîner de façon terrifiante. À cet égard, le roman peut également être lu comme un récit écologique, tout à fait en phase avec la période d’urgence climatique que nous vivons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce roman vous tente t-il ? D’autres romans similaires à me suggérer ?</p>



<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1067_3434a6-99"><div class="kt-inside-inner-col">
<hr class="wp-block-separator has-text-color has-theme-palette-5-color has-alpha-channel-opacity has-theme-palette-5-background-color has-background"/>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <em><a href="https://www.caloukili.fr/pour-que-chantent-les-montagnes-nguyen-phan-que-mai/">Pour que chantent les montagnes</a></em>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/outaouais-page-comann/">Outaouais &#8211; Page Comann</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.caloukili.fr/outaouais-page-comann/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pour que chantent les montagnes &#8211; Nguyen Phan Que Mai</title>
		<link>https://www.caloukili.fr/pour-que-chantent-les-montagnes-nguyen-phan-que-mai/</link>
					<comments>https://www.caloukili.fr/pour-que-chantent-les-montagnes-nguyen-phan-que-mai/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 13:26:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE]]></category>
		<category><![CDATA[TOUTES LES CHRONIQUES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.caloukili.fr/?p=1062</guid>

					<description><![CDATA[<p>Diêu Lan et sa petite-fille Huong vivent à Hanoï au Vietnam au début des années 1970. C’est la guerre et les bombardements américains sont fréquents...</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/pour-que-chantent-les-montagnes-nguyen-phan-que-mai/">Pour que chantent les montagnes &#8211; Nguyen Phan Que Mai</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1062_dd5e83-49"><div class="kt-inside-inner-col">
<div class="wp-block-kadence-image kb-image1062_ebcd44-d6"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/pour-que-chantent-les-montagnes-nguyen-phan-que-mai-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1063" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/pour-que-chantent-les-montagnes-nguyen-phan-que-mai-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/pour-que-chantent-les-montagnes-nguyen-phan-que-mai-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/pour-que-chantent-les-montagnes-nguyen-phan-que-mai-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/pour-que-chantent-les-montagnes-nguyen-phan-que-mai-chronique.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Diêu Lan et sa petite-fille Huong vivent à Hanoï au Vietnam au début des années 1970. C’est la guerre et les bombardements américains sont fréquents et terrifiantes. Elles se réfugient à la campagne.<br><br>Ce point de départ ouvre le récit qui court des années 1930 jusqu’au début du XXIème siècle. Au long de ces soixante-dix ans et au prix de quelques flashbacks, la vie de la famille de Diêu Lan et de Huong se déroule en miroir tragique de l’histoire de leur pays. Séparations, précarité extrême et deuils rythment le quotidien de ses membres ballotés par des destins souvent dramatiques.<br><br>Au travers des personnages du roman, le lecteur éprouve une vive empathie pour tout un peuple qui a subi les affres de la colonisation française, de l’occupation japonaise, de la guerre française puis américaine, et enfin, de la guerre civile entre les deux Vietnam qui ne prend fin qu’avec la chute de Saïgon en 1975.<br><br>Comme si ce n’était pas suffisant, les errements liés à la réforme agraire voulue par le pouvoir communiste ont apporté leur lot de malheurs : expropriations, humiliations, injustices et exécutions sommaires qui forment un douloureux parallèle avec la « Révolution Culturelle » lancée dans la Chine voisine par Mao Tse Toung. Seul l’amour entre les membres de la famille et la grande solidarité qui unit les individus apportent un peu de lumière dans ce très sombre tableau.<br><br>Au-delà de l’empathie, on ressent une grande admiration pour les membres de la famille de Diêu Lan qui parvient à se reconstituer après tant de déchirements. Par son exemple, c’est l’endurance et la résilience de tout le peuple vietnamien qui sont saluées par l’autrice. Elle appelle aussi à l’instauration d’une démocratie pluraliste dans le pays par la voix du mari de Diêu Lan, assassiné par les communistes.<br><br>Nguyen Phan Que Mai a connu un très grand succès avec ce premier et magnifique roman traduit en 19 langues et a reçu de nombreux prix. Ce n’est que justice. Un autre roman de l’autrice <em>Là où fleurissent les cendres</em> est paru aux <a href="https://editionscharleston.fr/">Éditions Charleston</a> en janvier 2024. Avez-vous lu un de ces deux romans ?</p>



<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1062_05d71e-4b"><div class="kt-inside-inner-col">
<hr class="wp-block-separator has-text-color has-theme-palette-5-color has-alpha-channel-opacity has-theme-palette-5-background-color has-background"/>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/apre-monde-franck-bouysse/"><em>Âpre monde</em> de Franck Bouysse</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/pour-que-chantent-les-montagnes-nguyen-phan-que-mai/">Pour que chantent les montagnes &#8211; Nguyen Phan Que Mai</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.caloukili.fr/pour-que-chantent-les-montagnes-nguyen-phan-que-mai/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Âpre monde &#8211; Franck Bouysse</title>
		<link>https://www.caloukili.fr/apre-monde-franck-bouysse/</link>
					<comments>https://www.caloukili.fr/apre-monde-franck-bouysse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 13:16:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE FRANCOPHONE]]></category>
		<category><![CDATA[NATURE WRITTING]]></category>
		<category><![CDATA[TOUTES LES CHRONIQUES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.caloukili.fr/?p=1058</guid>

					<description><![CDATA[<p>Âpre monde est le second volet de La marche du rêveur, entamée par Pur sang publié en 2023. Le lecteur y retrouve Elias Greenhill à...</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/apre-monde-franck-bouysse/">Âpre monde &#8211; Franck Bouysse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1058_fcea33-d2"><div class="kt-inside-inner-col">
<figure class="wp-block-kadence-image kb-image1058_4185e0-51 size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/apre-monde-franck-bouysse-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1059" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/apre-monde-franck-bouysse-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/apre-monde-franck-bouysse-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/apre-monde-franck-bouysse-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/apre-monde-franck-bouysse-chronique.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><br><em>Âpre monde</em> est le second volet de <em>La marche du rêveur</em>, entamée par <em>Pur sang</em> publié en 2023. Le lecteur y retrouve Elias Greenhill à Eden Creek dans le Montana, à son retour de France. Il y a trouvé l’histoire de ses parents biologiques, Charles et Estelle de Montvert. Ceux-ci, avant de repartir dans leur pays d’origine, avaient confié Elias, alors tout jeune enfant, à un couple d’indiens de la tribu des Nez Percés, Papa et Mama Tulssa, qui l’ont élevé jusqu’à leur propre mort.<br><br>Le retour d’Elias à Eden Creek, s’il réjouit le shérif Nelson Botica, indien Lakota et ami de Papa tulssa, ne fait pas que des heureux. C’est en particulier le cas de Caryl Drumm, exploitant forestier et mari d’Elisa, toujours amoureuse d’Elias. La rivalité et le conflit de valeurs entre les deux hommes vont les conduire à l’affrontement qui s’avère tragique. Dans ce très beau roman, Franck Bouysse développe des thèmes déjà abordés dans son œuvre. Ainsi, la nature est omniprésente. Surexploitée par les hommes blancs, elle se défend avec ses terribles moyens. Les engins forestiers sont emportés dans des coulées de boue provoquées par des pluies diluviennes. Un énorme grizzly s’attaque férocement aux bûcherons qui détruisent son environnement.<br><br>La sagesse des indiens, en contrepoint, leur permet de vivre en harmonie avec elle et leur fait rejeter les valeurs artificielles des arrivants blancs. Les Nez Percés préfèrent enterrer l’importante quantité d’or qu’ils ont trouvée dans la rivière, plutôt que la monnayer. La vie spirituelle des Amérindiens est également très prégnante dans le roman. Les fantômes des anciens sont-ils physiquement présents ou seulement dans l’esprit de ceux qui les invoquent ? Elias entend « les paroles bienveillantes de Papa Tulssa qui surgissent de sa tombe ».<br><br>Par ces divers aspects, <em>Âpre monde</em> n’est pas sans rappeler l’œuvre de Jim Harrisson, dont Elias achète, du reste, les romans. On pense aussi aux trop rares ouvrages de Richard Wagamese, disparu tout récemment comme Jim Harrisson. Le récit est servi par la magnifique plume de Franck Bouysse. Avec son art de la formule et du mot juste, il donne à voir un paysage, à ressentir une situation : « le silence à peine caressé par la morsure des flammes ». Il restitue admirablement et avec une grande sensibilité l’esprit des lieux ou la couleur poétique d’un événement. Alors qu’Elias se recueille sur la sépulture de ses parents adoptifs, la pluie survient « comme si le ciel venait border les âmes de Papa et Mama Tulssa.<br><br>Merci aux <a href="https://www.editionsphebus.fr/">Editions Phébus</a> et à <a href="http://netgalley.fr">Netgalley </a>pour ce superbe roman qui, tel un grand vin, reste longtemps en bouche et laisse le lecteur durablement rêveur. À quand une suite à <em>la Marche du rêveur</em> si attachant qu’est Elias Greenhill-Montvert ?</p>



<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1058_b44f34-c5"><div class="kt-inside-inner-col">
<hr class="wp-block-separator has-text-color has-theme-palette-5-color has-alpha-channel-opacity has-theme-palette-5-background-color has-background"/>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/la-gosse-nadia-daam/"><em>La gosse</em> de Nadia Daam</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/apre-monde-franck-bouysse/">Âpre monde &#8211; Franck Bouysse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.caloukili.fr/apre-monde-franck-bouysse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Gosse &#8211; Nadia Daam</title>
		<link>https://www.caloukili.fr/la-gosse-nadia-daam/</link>
					<comments>https://www.caloukili.fr/la-gosse-nadia-daam/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 13:04:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE FRANCOPHONE]]></category>
		<category><![CDATA[TOUTES LES CHRONIQUES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.caloukili.fr/?p=1054</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une lecture très plaisante que le livre autobiographique de Nadia Daam ! Le passage de la journaliste à La Grande Librairie et son intervention pleine...</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/la-gosse-nadia-daam/">La Gosse &#8211; Nadia Daam</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1054_18a2ed-ef"><div class="kt-inside-inner-col">
<div class="wp-block-kadence-image kb-image1054_43de76-04"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/la-gosse-nadia-daam-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1055" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/la-gosse-nadia-daam-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/la-gosse-nadia-daam-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/la-gosse-nadia-daam-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/la-gosse-nadia-daam.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Une lecture très plaisante que le livre autobiographique de Nadia Daam ! Le passage de la journaliste à La Grande Librairie et son intervention pleine d’auto-dérision m’avait convaincue et donné très envie de le découvrir. <br><br>Je n’ai aucun regret dans la mesure où la lecture de ce livre autobiographique fut très plaisante : De l’humour, de l’impertinence et de l’insolence, mais aussi beaucoup d’intelligence, de tendresse et d’émotions dans ce récit de vie d’une maman solo et de ses rapports avec sa fille devenue adolescente. L’autrice nous relate avec tendresse le lien si particulier qui les unit depuis sa naissance jusqu’à l’adolescence d’aujourd’hui. Elle n’occulte pas les difficultés de mère qui cumule toutes les « casquettes » sur ses seules épaules, mère consolatrice à la mort de l’ex-compagnon, mère inquiète, vigilante et protectrice devant une jeune fille qui s’émancipe progressivement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup de sincérité dans ces fonctions de parentalité solitaire face à l’éducation, aux difficultés qui ne manquent pas de surgir ; l’autrice reconnait avec humilité ses erreurs, ses failles. Comment se positionne la femme libérée et féministe au regard de son statut de mère ? Comment vivre et gérer les inévitables écarts entre le discours et la réalité de la vie et les contraintes du quotidien ? L’amour immense que se portent ces deux êtres transparaît derrière un langage ironique et des anecdotes présentées au second degré. En tant que femmes et mères, on ne peut que se reconnaître dans les situations décrites, les doutes, les incertitudes sur nos comportements et nos aptitudes à transmettre les bonnes valeurs pour guider nos filles vers le bon chemin jusqu’à l’envol du nid.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un livre qui, sous des apparences de légèreté et avec beaucoup d’intelligence, nous conduit vers des questions essentielles et universelles, mais aussi un livre rassurant et déculpabilisant qui démontre qu’avec beaucoup de confiance et d’amour, tout est possible même sans être une « Wonder Mother » !<br>Un propos drôle sur un sujet profond ; un récit qui fait beaucoup de bien, à conseiller et à prescrire à toute maman d’une petite fille ou d’une jeune fille. Je remercie les <a href="https://www.grasset.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Éditions Grasset</a> et <a href="http://netgalley.fr">Netgalley </a>pour cette découverte.</p>



<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1054_2f9ca5-22"><div class="kt-inside-inner-col">
<hr class="wp-block-separator has-text-color has-theme-palette-5-color has-alpha-channel-opacity has-theme-palette-5-background-color has-background"/>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/le-photographe-des-disparus-caroline-scott/"><em>Le photographe des disparus</em> de C. Scott</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/la-gosse-nadia-daam/">La Gosse &#8211; Nadia Daam</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.caloukili.fr/la-gosse-nadia-daam/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le photographe des disparus &#8211; Caroline Scott</title>
		<link>https://www.caloukili.fr/le-photographe-des-disparus-caroline-scott/</link>
					<comments>https://www.caloukili.fr/le-photographe-des-disparus-caroline-scott/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 12:50:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE]]></category>
		<category><![CDATA[TOUTES LES CHRONIQUES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.caloukili.fr/?p=1049</guid>

					<description><![CDATA[<p>En Angleterre, durant la Grande Guerre, trois frères, Francis, Harry et William, s’engagent dans l’armée et partent combattre en France en février 1916. William est...</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/le-photographe-des-disparus-caroline-scott/">Le photographe des disparus &#8211; Caroline Scott</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1049_56bc1e-b8"><div class="kt-inside-inner-col">
<div class="wp-block-kadence-image kb-image1049_05fa86-15"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/le-photographe-des-disparus-caroline-scott-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1050" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/le-photographe-des-disparus-caroline-scott-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/le-photographe-des-disparus-caroline-scott-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/le-photographe-des-disparus-caroline-scott-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/le-photographe-des-disparus-caroline-scott-chronique.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><br>En Angleterre, durant la Grande Guerre, trois frères, Francis, Harry et William, s’engagent dans l’armée et partent combattre en France en février 1916. William est tué dès la même année durant la bataille de la Somme. Francis est porté disparu, présumé tué à l’automne 1917 près d’Ypres. Seul Harry, quoique blessé, survit au terrible conflit.<br><br>En 1921, Emily, l’épouse de Francis, reçoit une enveloppe contenant une photographie, le portrait d’un homme qui ressemble trait pour trait à son époux. Le cliché a été mystérieusement envoyé depuis la France, sans légende ni courrier d’accompagnement. Francis serait-il toujours vivant ? Avec espoir, elle décide de partir à sa recherche, bientôt rejointe par son beau-frère Harry. Ce dernier gagne désormais sa vie en photographiant les tombes des soldats tués, à la demande des familles éloignées des lieux de sépulture. Jusqu’où la quête des deux héros va-t-elle les mener ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de cette intrigue empreinte de mystère, au demeurant bien construite, le roman de Caroline Scott vaut par la description fidèle du climat de l’immédiat après-guerre. Elle dépeint avec beaucoup de justesse et de sensibilité l’état d’esprit des survivants : certains restent sur les champs de bataille et ne peuvent « quitter la guerre », hantés par la mémoire de leurs camarades ou proches disparus ; d’autres culpabilisent d’avoir survécu. Du côté des familles, le difficile travail de deuil est minutieusement décrit, ainsi que son impossibilité lorsque le proche est porté disparu, l’espoir de le retrouver vivant empêchant la famille de le débuter.<br><br>L’atmosphère des villes et villages détruits, des vestiges des combats, est restituée avec beaucoup d’émotion, notamment le silence pesant qui règne en ces lieux après tant de fracas et de douleur.<br>En contrepoint, l’autrice, qui semble avoir une excellente connaissance de cette période de l’histoire, évoque les débuts de la reconstruction et le retour progressif à une vie normale malgré la présence obsédante des trop nombreux morts. Enfin, il nous faut saluer la peinture des scènes de combat qui, pour autant que l’on sache, ne sont que chaos, fureur et souffrance.<br><br>On referme ce livre avec une certaine difficulté à quitter les personnages, tous très attachants dans leur complexité psychologique, mais aussi les émotions très fortes que l’autrice sait communiquer à son lecteur avec un indiscutable talent. En cela, elle rejoint d’autres ouvrages sur la même thématique comme <em>Le chagrin des vivants</em> d’Anna Hope, <em>Un long dimanche de fiançailles</em> de Sébastien Japrisot ou, plus récemment, <em>Le soldat désaccordé</em> de Gilles Marchand.<br><br>Un magnifique roman historique qui transporte le lecteur de l’Angleterre à la France dans une époque sombre mais pleine d’espoir, qui est aussi un récit poignant sur le travail de deuil et de mémoire et un livre hommage aux soldats tombés pendant la première guerre mondiale.<br>Je remercie les <a href="https://www.editis.com/maisons/larchipel/">Éditions de l&rsquo;Archipel</a> et <a href="http://netgalley.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Netgalley </a>pour l’envoi de ce livre plein d’humanité.</p>



<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1049_935e87-2a"><div class="kt-inside-inner-col">
<hr class="wp-block-separator has-text-color has-theme-palette-5-color has-alpha-channel-opacity has-theme-palette-5-background-color has-background"/>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/sara-perche-ti-amo-serena-giuliano/"><em>Sarà perche ti amo</em> de Serena Guiliano</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/le-photographe-des-disparus-caroline-scott/">Le photographe des disparus &#8211; Caroline Scott</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.caloukili.fr/le-photographe-des-disparus-caroline-scott/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sarà perche ti amo &#8211; Serena Giuliano</title>
		<link>https://www.caloukili.fr/sara-perche-ti-amo-serena-giuliano/</link>
					<comments>https://www.caloukili.fr/sara-perche-ti-amo-serena-giuliano/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 20:24:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE]]></category>
		<category><![CDATA[TOUTES LES CHRONIQUES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.caloukili.fr/?p=1046</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nous sommes en juillet 2021 à Procida, petite île dans le Sud de l’Italie. Deux couples d’amis se côtoient pour des vacances au soleil. Dans...</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/sara-perche-ti-amo-serena-giuliano/">Sarà perche ti amo &#8211; Serena Giuliano</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1046_886b06-54"><div class="kt-inside-inner-col">
<div class="wp-block-kadence-image kb-image1046_15bfff-d3"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/sara-perche-ti-amo-serena-guiliano-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1047" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/sara-perche-ti-amo-serena-guiliano-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/sara-perche-ti-amo-serena-guiliano-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/sara-perche-ti-amo-serena-guiliano-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/sara-perche-ti-amo-serena-guiliano-chronique.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Nous sommes en juillet 2021 à Procida, petite île dans le Sud de l’Italie. Deux couples d’amis se côtoient pour des vacances au soleil. Dans de sublimes paysages, les amours, amitiés, et relations sont mises à rude épreuve et l’apparence de ce bonheur idyllique va très rapidement se ternir…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Alba, c’est la maternité récente et les doutes qu’elle lui apporte sur son corps, son rôle d’épouse, de femme et de mère qui risquent de remettre en cause sa vie lorsque resurgit son premier et grand amour. Pour Gabrielle, ce sont une nouvelle amitié et plus généralement la sororité qui lui révèlent progressivement la relation toxique dans laquelle elle s’est elle-même piégée. Le récit entremêle présent et passé à travers la réminiscence des amours de jeunesse des deux héroïnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après les excellentes critiques que j’avais lues, j’ai été légèrement déçue par le caractère un peu convenu de cette romance et des rapports de couple qui y sont décrits. En revanche, j’ai été beaucoup plus séduite par la relation de solidarité et d’amitié féminine qui se crée progressivement entre les deux héroïnes. J’ai également apprécié l’évasion que le cadre magnifique de l’intrigue nous procure, à travers l’Italie, ses paysages splendides, sa riche gastronomie et sa passion pour le football. Serena Guiliano est italienne. Elle aime son pays et cela se sent. Elle décrit avec passion les paysages de cette région et le lecteur s’en trouve instantanément transporté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au final, ce livre a été quand même un bon moment de lecture détente, avec une plaisante histoire d’amours et d’amitiés. C’est surtout pour le lecteur un grand voyage dans l’Italie du Sud et sa luminosité magique. Un roman qui a l’odeur de la mer et la chaleur du soleil, idéal pour une lecture estivale, au bord de l’eau ou ailleurs ! Le connaissez-vous et qu’en avez-vous pensé ? Quel autre livre me conseillez-vous pour continuer à découvrir l’autrice ?</p>



<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1046_609360-b9"><div class="kt-inside-inner-col">
<hr class="wp-block-separator has-text-color has-theme-palette-5-color has-alpha-channel-opacity has-theme-palette-5-background-color has-background"/>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique/"><em>L&rsquo;origine de l&rsquo;oubli</em> d&rsquo;Anaïs Jeanneret</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/sara-perche-ti-amo-serena-giuliano/">Sarà perche ti amo &#8211; Serena Giuliano</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.caloukili.fr/sara-perche-ti-amo-serena-giuliano/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’origine de l’oubli &#8211; Anaïs Jeanneret</title>
		<link>https://www.caloukili.fr/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique/</link>
					<comments>https://www.caloukili.fr/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 20:13:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE FRANCOPHONE]]></category>
		<category><![CDATA[TOUTES LES CHRONIQUES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.caloukili.fr/?p=1043</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mila, scénariste, perd son mari Simon, producteur de cinéma, qui a négligé sa santé. Sa vie s’en trouve brutalement anéantie par le chagrin et la...</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique/">L’origine de l’oubli &#8211; Anaïs Jeanneret</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1043_b15a8e-7c"><div class="kt-inside-inner-col">
<div class="wp-block-kadence-image kb-image1043_e00629-22"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1044" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/08/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Mila, scénariste, perd son mari Simon, producteur de cinéma, qui a négligé sa santé. Sa vie s’en trouve brutalement anéantie par le chagrin et la disparition de l’être aimé avec qui elle partageait tout depuis 10 ans. Ce deuil qui la submerge réveille en elle les souvenirs douloureux de son enfance ; Trente ans auparavant, elle a déjà perdu son père et s’est cachée sous un masque d’ignorance et de fausse indifférence auquel l’a condamnée le silence de sa mère sur ce suicide. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Mila se raccroche désespérément à sa routine de vie avec Zoé, sa fille de 5 ans, dont l’innocence enfantine et la faculté d’adaptation à l’absence du père l’obligent à sortir malgré elle de sa léthargie. Son cerveau se dissocie de son corps. Elle s’aveugle et se perd dans de brèves étreintes amoureuses avec des inconnus, essayant en vain d’anesthésier sa douleur. Elle poursuit sa vie comme une somnambule dont la mémoire se dissout et se détache progressivement de la réalité. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Peu à peu, grâce à l’affection de sa tante, à ses retrouvailles avec l’ami d’adolescence, à des rapprochements avec les amis proches et sincères, Mila va cependant retrouver la force de remonter la pente. Elle renonce à sombrer et apprend à dompter ses souvenirs. C’est aussi par l’écriture, formidable exutoire grâce aux mots qui jaillissent irrépressiblement, et par le projet d’un nouveau scénario et de son premier film qu’elle pourra peut-être échapper à la culpabilité d’être toujours vivante et à l’oubli d’elle-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce récit, aussi tragique soit-il, l’autrice nous raconte, d’une plume sensible et d’une grande finesse, la douleur face au deuil d’un être cher, le manque terrible qui anesthésie tout et déséquilibre la vie. Mais, elle nous montre également le chemin vers la résilience. Il n’est pas question d’oublier celui qui a disparu, mais d’apprivoiser son souvenir et de réapprendre la vie avec cette absence. C’est la recherche d’un sursaut et d’un élan de vie, l’acceptation du chagrin et de la blessure qui donnent à ce roman toute sa force et son émotion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une lecture qui nous laisse entrevoir les mécanismes de survie à l’impensable et peut donner de l’espoir à toutes les personnes victimes de terribles accidents sur le parcours parfois chaotique de la vie. Je remercie les <a href="https://www.editions-stock.fr/">Éditions Stock</a> et <a href="http://netgalley.fr">Netgalley France</a> de m’avoir permis de découvrir l’autrice que je ne connaissais qu’à travers sa carrière d’actrice malgré les 8 romans déjà à son actif. La connaissez-vous ? Avez-vous d’autres livres à conseiller sur la thématique du deuil ?</p>



<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1043_c626c5-15"><div class="kt-inside-inner-col">
<hr class="wp-block-separator has-text-color has-theme-palette-5-color has-alpha-channel-opacity has-theme-palette-5-background-color has-background"/>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/klara-et-le-soleil-kazuo-ishiguro-chronique/"><em>Klara et le soleil</em> de Kazuo Ishiguro</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique/">L’origine de l’oubli &#8211; Anaïs Jeanneret</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.caloukili.fr/l-origine-de-l-oubli-anais-jeanneret-chronique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Klara et le soleil &#8211; Kazuo Ishiguro</title>
		<link>https://www.caloukili.fr/klara-et-le-soleil-kazuo-ishiguro-chronique/</link>
					<comments>https://www.caloukili.fr/klara-et-le-soleil-kazuo-ishiguro-chronique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pascale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LECTURES]]></category>
		<category><![CDATA[LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE]]></category>
		<category><![CDATA[TOUTES LES CHRONIQUES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.caloukili.fr/?p=1037</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce roman du prix Nobel de Littérature 2017 Kazuo Ishiguro a été pour moi une découverte palpitante et un véritable OVNI dans mon univers littéraire....</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/klara-et-le-soleil-kazuo-ishiguro-chronique/">Klara et le soleil &#8211; Kazuo Ishiguro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1037_44e4e1-cb"><div class="kt-inside-inner-col">
<div class="wp-block-kadence-image kb-image1037_530ad3-76"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/klara-et-le-soleil-kazuo-ishiguro-chronique-1024x538.png" alt="" class="kb-img wp-image-1039" srcset="https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/klara-et-le-soleil-kazuo-ishiguro-chronique-1024x538.png 1024w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/klara-et-le-soleil-kazuo-ishiguro-chronique-300x158.png 300w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/klara-et-le-soleil-kazuo-ishiguro-chronique-768x403.png 768w, https://www.caloukili.fr/wp-content/uploads/2024/07/klara-et-le-soleil-kazuo-ishiguro-chronique.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Ce roman du prix Nobel de Littérature 2017 Kazuo Ishiguro a été pour moi une découverte palpitante et un véritable OVNI dans mon univers littéraire. Klara est une A.A., une Amie Artificielle, fabriquée par l’homme pour accompagner, éduquer, surveiller les enfants et adolescents. Dans la vitrine de son magasin baignée par le soleil, elle observe la vie urbaine et les comportements humains en attendant d’être adoptée. <br><br>Klara dispose d’une intelligence exceptionnelle qui égale, sinon surpasse, les robots de nouvelle génération. Ses capacités d’observation et d’analyse semblent lui permettre de comprendre jusqu’aux émotions de l’être humain. Lorsqu’elle croise le regard d’une petite fille, Josie, c’est un coup de foudre réciproque et Josie insiste auprès de sa maman qui l’élève seule pour ramener Klara avec elles. Mais, Josie est très malade et Klara doit veiller sur elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peu à peu, elle découvre à son contact et en s’appropriant les relations intra-familiales, amicales ou amoureuses les diverses facettes des rapports entre les personnes de chair et de sang, et ce qui constitue la singularité propre de l’humanité.<br>Klara veut à tout prix sauver Josie afin qu’elle puisse vivre son amour avec Rick, son ami d’enfance si différent. Pour cela, elle est prête à tout et croit en la puissance salvatrice du soleil qui alimente sa propre énergie. Parviendra t-elle à atteindre son objectif et à quel prix ?<br><br>La prouesse de l’auteur réside dans le fait de placer son lecteur dans le cerveau de Klara, la narratrice qui raisonne et parle comme une machine. Ce dernier finit ainsi par regarder le monde avec la vision séquencée d’un robot et à l’analyser à travers une logique mécanique implacable. Cela demande certes un effort au début de la lecture, mais c’est parfaitement réussi et on finirait presque par s’identifier au personnage de Klara, machine si attachante.<br><br>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un roman inclassable, à la fois dystopie, roman d’amour et d’amitié, mais avec une intrigue qui fait progressivement monter le suspens et l’angoisse jusqu’au final et qui n’a rien à envier à celle d&rsquo;un bon thriller. D’une plume à la fois sobre et flamboyante, Kazuo Ishiguro réussit à nous emporter dans un récit qui a le mérite de mettre en lumière des questions d’éthique qui se poseront sans doute de plus en plus pour l’avenir de l’humanité. Nous en ressentons ainsi toute la fragilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un magnifique roman, parfois déroutant tellement il nous sort de notre vision habituelle du monde, mais qui ne peut laisser personne insensible tant il est empreint d’une force émotionnelle poussée à l’extrême. L’avez-vous lu ? Connaissez-vous cet auteur ?</p>



<div class="wp-block-kadence-column kadence-column1037_64482a-59"><div class="kt-inside-inner-col">
<hr class="wp-block-separator has-text-color has-theme-palette-5-color has-alpha-channel-opacity has-theme-palette-5-background-color has-background"/>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Poursuivez votre lecture avec ma précédente chronique : <a href="https://www.caloukili.fr/la-colere-et-lenvie-alice-renard/"><em>La colère et l&rsquo;envie</em> d&rsquo;Alice Renard</a>.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pour plus de chroniques et d&rsquo;actualités autour du livre, <a href="https://www.instagram.com/caloukili/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrouvez moi sur Instagram</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.caloukili.fr/klara-et-le-soleil-kazuo-ishiguro-chronique/">Klara et le soleil &#8211; Kazuo Ishiguro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.caloukili.fr">Caloukili</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.caloukili.fr/klara-et-le-soleil-kazuo-ishiguro-chronique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
